Charte de bonnes pratiques en matière de récupération de données
La multiplication des supports informatiques et la concentration des données exposent les entreprises à des risques pouvant atteindre leurs intérêts financiers, commerciaux et technologiques. Des supports endommagés contenant le suivi commercial des prospects ou les résultats des essais cliniques d’un médicament sont des exemples significatifs requérant des précautions techniques, logistiques et juridiques pour que ces données soient confiées en toute sécurité à un prestataire en vue d’être récupérées.
La charte de bonnes pratiques relative à la récupération de données contenues dans des supports informatiques endommagés propose donc des mesures opérationnelles afin de protéger les informations qui mériteraient, aux yeux de l’entreprise, une attention toute particulière.
Via http://www.intelligence-economique.gouv.fr/
Le communiqué de presse:
Signature d’une charte de bonnes pratiques relative à la récupération de données contenues sur des supports informatiques endommagés.
Paris, le 21 mars 2007 : Sous l’égide du Haut responsable chargé de l’intelligence économique (HRIE) placé auprès du Secrétaire général de la défense nationale, les entreprises CRDEP, Databack, Datex, InVirtuel, LMCI et PCM Assistance ont signé une charte de bonnes pratiques relative à la récupération de données contenues dans des supports informatiques endommagés.
Les supports de stockage de données contiennent de plus en plus d’informations sensibles. En cas d’incidents, ces données peuvent être soit perdues soit inaccessibles. En sous-traitant des opérations visant à les récupérer, les entreprises s’exposent à des risques considérables pour leurs intérêts financiers, commerciaux et technologiques.
A la suite de plusieurs alertes émanant des services de l’Etat, le HRIE a réuni des spécialistes de différents ministères afin de proposer des solutions susceptibles de donner à ces entreprises les moyens d’assurer une protection et une maîtrise suffisante de leurs informations stratégiques.
Une charte de bonnes pratiques a donc été formalisée par le HRIE puis enrichie et adoptée de façon consensuelle par chacun des industriels signataires. Elle propose des mesures minimales et opérationnelles à appliquer lors d’une opération de récupération de données, afin d’assurer la protection et la sauvegarde des informations réputées importantes pour la continuité des activités de l’entreprise.
Cette charte constitue une base de discussion entre le client et le prestataire. Ceux-ci peuvent adapter leurs engagements en fonction de leurs besoins, de leurs budgets et surtout du niveau de sensibilité des informations contenues dans des supports endommagés.
Le texte de la charte est disponible sur le site internet de chacun des signataires.
* Charte de bonnes pratiques
* Communiqué de presse
Via http://www.intelligence-economique.gouv.fr/
