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    <title>dossiers</title>
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    <description>Dossiers intellinor</description>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:creator>contact@aurigance.fr</dc:creator>
    <dc:rights>Copyright 2007</dc:rights>
    <dc:date>2007-10-08T05:37:00+01:00</dc:date>
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    <item>
      <title>François Loos relance l&#8217;appel à projets TIC PME 2010 pour encourager l&#8217;investissement dans les TIC</title>
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      <description>L&#8217;objectif du dispositif TIC PME 2010 est d&#8217;améliorer la compétitivité de l&#8217;économie française par un meilleur usage des Technologies de l&#8217;information et de la communication (TIC).
Il y a un an, Thierry Breton, ministre de l&#8217;Économie, des Finances et de l&#8217;Industrie et François Loos, ministre délégué à l&#8217;Industrie lançaient le premier appel à projets TIC&amp;amp;PME 2010 doté d&#8217;un budget de 7M€ pour encourager les PME à investir davantage dans les TIC. Une vingtaine de filières (textile, chaussure, automobile, aéronautique, électronique, agriculture, pêche, filière bois, agroalimentaire, jouet, horlogerie, ameublement, cosmétique, bâtiment, travaux publics, transport) ont été sélectionnées en 2006. Les fédérations professionnelles mobilisées vont ainsi bénéficier d&#8217;un soutien dans la maîtrise de leur projet (études préalables, standardisation, conduite du changement ...) et de conseils dans leurs achats de TIC : messagerie standardisée, plates&#45;formes de dématérialisation, sites web de commerce électronique, outils de travail collaboratif. 


Les premiers résultats de l&#8217;appel à projets, lancé en 2005, seront présentés le 7 novembre à Bercy, à l&#8217;occasion de la journée de lancement TIC PME 2010. Cet évènement sera l&#8217;occasion pour les patrons des filières impliquées d&#8217;évoquer les grands enjeux de l&#8217;innovation et de la compétitivité pour leur entreprise et les projets majeurs des PME en matière de TIC ...</description>
      <dc:subject>Intelligence économique, TIC</dc:subject>
      <dc:date>2006-10-05T15:09:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Conquérir de nouveaux territoires : l&#8217;apport de la veille.</title>
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      <description>La séance plénière du salon i&#45;expo nous propose de partir à la conquète de nouveaux territoires. Revue d&#8217;état de ce nouveaux territoires et des méthodes pour y accéder.
* Territoires géographiques. (par J&#45;B de Boissière, Ministère des Affaires Étrangères)

	&#45; Les pays émergeant: c&#8217;est&#45;à&#45;dire les nouveaux acteurs de l&#8217;économie de marché, comprenant des dirigeants stables et un système institutionnel suffisamment développé pour élaborer des stratégies et des programmes de conquêtes économiques ( un potentiel scientifique et technologique, une classe d&#8217;entrepreneurs de niveau international, un appareil de production compétitif, des performances macro&#45;économiques compétitives sur le long terme). 


	&#45; Les pays producteurs de ressources énergétiques et de matières premières devenus stratégique de par leur raréfaction. On l&#8217;a vu dernièrement la Russie (avec le gaz et l&#8217;Ukraine), le Vénézuela (et le pétrole), l&#8217;Iran (nucléaire contre pétrole), les pays du Golfe ou le Nigeria et l&#8217;Angola et dans une moindre mesure l&#8217;Irak.


	&#45;Les pays industrialisés (sur des critères de PIB) qui ont un haut niveau de protection sociale et dont la moyenne de la population a accès à l&#8217;enseignement supérieur. Ces pays maîtrisent les sciences et technologies, ont un système financier robuste et un système juridique globalement fiable.


Tous sont de nouveaux territoires avec des problématiques différentes.


* Territoires visibles et invisibles (par B. Besson, chargé de mission auprès du Haut Responsable de l&#8217;I.E.)


Une entreprise vit sur des espaces qui varient en fonction de sa capacité à transformer l&#8217;information reçue en information exploitable. Il s&#8217;agit de penser le territoire interne de l&#8217;entreprise en fonction des gens qui vont être amenés à se rencontrer.

	&#45; la mémoire d&#8217;entreprise : il reste des territoire à explorer  où l&#8217;entreprise peut détecter des conquêtes : départs de cadres, intégrations de stagiaires,

	&#45; le réseau de l&#8217;entreprise qu&#8217;il faut rendre bénéfique, 

	&#45; Le désir de travailler ensemble et d&#8217;avoir une vision commune,

	&#45; Le partage des valeurs,

	&#45; La diversification technologique.


En cela on peut assimiler les pôles économiques à des territoires partagés. Cette prise de conscience permet alors de s&#8217;attaquer à de nouveaux territoires géographiques.


Comment les conquérir ?


Le mot conquérir a une connotation guerrière. Tous les intervenants du débat sont tombés d&#8217;accord pour conclure qu&#8217;il s&#8217;agissait plutôt de conquérir des parts de marché ou des contrats. 

	&#45; Le projet politique devance alors le projet économique. Les impulsions viennent de l&#8217;état : la France a une politique chinoise, une politique arabe, une politique africaine qui s&#8217;inscrit dans le temps et l&#8217;histoire (de De Gaulle  à Chirac).

	&#45; L&#8217;ambassade représente le pays à l&#8217;étranger et possède plusieurs rôles (défense des intérêts nationaux, influence locale, veille et capture d&#8217;informations, coopération et accompagnement des entreprises).

	

Puisque l&#8217;Intelligence territoriale est inscrite au discours politique depuis janvier 2004, il s&#8217;agit maintenant de développer une stratégie nationale :

	&#45; accompagner financièrement les PME (comme c&#8217;est le cas aux Etats&#45;Unis),

	&#45; repérer les technologies clefs, les secteurs sensibles pour éviter la fuite des cerveaux,

	&#45; faire en sorte que les entreprises françaises puissent se battre à armes égales avec les autres,

	&#45; développer la formation et la sensibilisation des étudiants,

accompagner les entreprises avec les structures existantes telles les CCI.


Sur ce sujet voir le billet qu&#8217;intellinor a consacré à l&#8217;intervention d&#8217;Alain Juillet à l&#8217;occasion de  Telmi 2006.&amp;nbsp;</description>
      <dc:subject>Intelligence territoriale, veille</dc:subject>
      <dc:date>2006-06-06T00:44:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Méthodologie d&#8217;évaluation des outils de veille : mise en oeuvre et perspective.</title>
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      <description>Valérie Devaux, chef de projet au service Veille à l&#8217;INIST&#45;CNRS, nous a présenté lors du salon i&#45;expo la mise en place d&#8217;une méthodologie d&#8217;évaluation des outils de Veille. Il s&#8217;agit d&#8217;une volonté collaborative pour faire face aux nombreux outils de Veille et ce, afin de valider une méthodologie.
Trois objectifs sont recherchés :


&#45; Le recensement et la description des outils de collecte, d&#8217;analyse et de diffusion,

&#45; L&#8217;élaboration de tests,

&#45; La collaboration et la mutualisation entre les différents acteurs afin d&#8217;enrichir le contenu et les méthodes d&#8217;évaluations.


Il est tout d&#8217;abord nécessaire de faire apparaître une identité de chaque outil sous trois classes d&#8217;éléments :

&#45; Éléments commerciaux : nom du logiciel, tarif, aide en ligne, support technique 

&#45; Éléments techniques pré&#45;requis techniques, modalités d&#8217;installation, ergonomie de l&#8217;interface.

&#45; Éléments  fonctionnels : multilinguismes (identification automatique, cross language...), requêtes (taille, opérateur...), collecte (recherche, crawl, surveillance...), analyse (statistique, catégorisation, linguistique...), diffusion (représentations graphiques, envois des résultats, formats d&#8217;exportation...)


Il sera alors appliqué à chaque outil un même corpus et un questionnaire statistique à partir de donnés structurées, ou bibliométrie, pour évaluer l&#8217;efficacité de l&#8217;outil face un besoin informationnel type. Le questionnaire, d&#8217;une cinquantaine de questions, regroupe 5 lots : généralités, thèmes, auteurs, organismes, pays. Il n&#8217;y a que quatre réponses possibles pour les testeurs : oui, oui difficilement, non ou sans objet. Ne s&#8217;agissant pas de noter les produits, le résultats apparaîtra sous la forme de statistique (toile d&#8217;araigné) de ces quatre réponses avec remarques explicatives pour chaque question.


Un crash site est en prévision pour évaluer à l&#8217;utilisation les outils et tester plusieurs paramètres :

&#45; les technologies web : PHP, Flash, Javascript&#8230;

&#45; les modifications des pages webs :ajouts, suppressions, modifications de textes et d&#8217;images.

&#45; le modifications de sites : ajouts, suppressions, déplacements

possibilité d&#8217;utiliser des scénarios pré&#45;définis ou de définir des scénarios à la cartes.

 

Les prévisions sont de présenter un outils par mois. 

Pour en savoir  plus.</description>
      <dc:subject>veille</dc:subject>
      <dc:date>2006-06-02T12:24:01+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Les outils de veille sur internet : Panorama de la situation actuelle, évolutions, nouveautés.</title>
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      <description>Scip France organisait le 10 mai une journée sur le thème des outils de veille avancés sur internet animée. Myriel Brouland, du cabinet Ourouk ,  a présenté un état des outils de veille sur internet : la situation actuelle, les évolutions, les nouveautés. 

Voici quelques notes prises pendant son intervention.
La situation de la veille est contrastée : la prise de conscience est réelle mais la mise en oeuvre est plus nuancée. En Europe, le marché des outils de veille représente 800 millions d&#8217;euros (intervention Alain Juillet, mars 2006 à Telmi). La France présente un retard malgré les accélérations récentes pour une valeur de 200 millions d&#8217;euros. Toute veille est basée sur le réseau et le contact humain autour de l&#8217;entreprise.


Les outils de veille présentent une offre très large car la couverture fonctionnelle est très variée et se divise en plusieurs catégories d&#8217;outils : ciblage, collecte, traitement, analyse.


Les outils de ciblage, ou sourcing,  sont des outils de gestion et de partage des bookmarks (tels delicious  ou Spurl). Google pourrait à l&#8217;avenir en tenir compte dans ses référencements.


Les outils de collecte comprennent1 : Copernic tracker

&#45; agent de recherche (contenus internes et externes) comme  KB Crawl 

&#45; agent de surveillance : surveillance et alerte sur les pages modifiées comme 

&#45; aspirateurs de sites comme httrack .


Les outils d&#8217;analyses et de traitement de l&#8217;information ont pour triple but de valider l&#8217;information, d&#8217;en extraire le contenu pertinent et d&#8217;y faire des ajouts(notes, surlignements tel Scrapbook  par exemple) . Le traitement peut se faire selon des méthodes d’analyse statistiques des termes (analyse des occurrences), de morphologie&#45;syntaxique (analyse grammaticale) ou de sémantique (analyse linguistique).


Le résumé automatique est basé sur deux techniques : la reformulation ou l&#8217;extraction d&#8217;éléments importants comme le font  Copernic Summarizer ou Pertinence Summarizer. 

On trouve également des outils de classification et de catégorisation : reconnaissance et identification de concepts, génération de plans de classement pour organiser un fond documentaire, catégorisation automatique par apprentissage (l&#8217;utilisateur soumets à l&#8217;outil son langage de classification à travers des sources de références). 

Le paramétrage peut être long mais la pertinence est élevée (de l&#8217;ordre de 90 %). Les résultats sont alors produits sous différentes formes : réseau, cartographie. 

Des solutions intégrées (généraliste ou veilles spécialisées) existent ainsi que des évolution en mode multipostes et en mode serveur ou ASP.


A l&#8217;avenir des évolutions vers le multimédia et le traitement de l&#8217;image et du son sont attendues (call&#45;center : analyse en direct des requêtes des clients pour ensuite orienter les opérateurs. Voir également le blog de JM Billaut  et les podcasts). La modélisation de l&#8217;information devrait être aussi à l&#8217;honneur ainsi que l&#8217;index et la recherche de l&#8217;image par similarité (formes, couleurs...), le filtrage de flux d&#8217;informations multimédia, le multilinguisme, la représentation et l&#8217;analyse des réseaux sociaux ou l&#8217;intégration de la veille à l&#8217;ensemble de la gestion des connaissances de l&#8217;entreprise (veille interne et externe).


En conclusion Myriel Brouland relève que les fonctions d&#8217;analyse deviennent primordiales face aux volées d&#8217;informations collectées et qu&#8217;une surveillance performante passe par le multilinguisme et le multimédia. Cependant, l&#8217;entreprise ne doit pas sous estimer l&#8217;investissement humain (paramétrages des outils et formations des utilisateurs, éducation de l&#8217;entreprise : commerciaux, juristes, techniciens...) et temporel (définition de la stratégie, ciblage des sources, des mots&#45;clefs).</description>
      <dc:subject>Intelligence économique, veille</dc:subject>
      <dc:date>2006-05-26T17:57:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Le web invisible</title>
      <link>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/le_web_invisible/</link>
      <guid>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/le_web_invisible/#When:16:33:00Z</guid>
      <description>En début d’année Digimind a publié un livre blanc sur le Web invisible et vient d’en donner une présentation commentée à l’occasion de la journée organisée le 17 mai par la  SCIP sur le thème « les outils de veille avancés sur internet ».

Ce billet en donne un résumé et propose une introduction au concept de web invisible.
Qu&#8217;entend&#45;t&#45;on par web invisible ? 

Lors d&#8217;une recherche  avec un moteur classique (Google, Yahoo...) les informations du web invisible ne sont pas accessibles alors qu&#8217;elles représentent la partie la plus importante des informations du web en quantité et en qualité.

On représente souvent le web sous la forme d&#8217;un iceberg. Sa partie émergée  (le web visible) et sa partie immergée (le web invisible) ont un rapport de 1 à 50.&amp;nbsp; De plus la pertinence des informations du web invisible est supérieure à celle du web de surface. En effet elles sont les résultats de travaux qui font autorité dans leur domaine et sont validés et élaborées par des experts.

 

Limites du web visible.

Plusieurs critères limitent l&#8217;indexation de pages par les moteurs traditionnels. Les moteurs de recherche classiques « aspirent » les pages liées entre elles par des liens hypertextes (http://) ce qui  nécessite qu &#8216;elles soient identifiables par les moteurs de recherche. Ils faut savoir également que les moteurs de recherche n’archivent pas de documents de plus de 500k. D&#8217;autre pages ne leurs sont pas accessibles pour différentes raisons : pages protégées par l&#8217;auteur, pages générées dynamiquement suite à une requête, pages protégées avec une authentification par identifiant et mot de passe, format de documents (même si de plus en plus de formats sont indexés).

Le web n&#8217;est donc pas forcément invisible mais difficilement accessible : on pourrait donc  parler plutôt de Web profond.

Les sites du web invisibles peuvent se répartir en différentes catégories :

* Les bases de données spécialisées,

* Les bases de données internes à des sites web volumineux,

* Les publications ou bases de données requêtables,

* Les sites de ventes en lignes,

* Les sites de petites annonces,

* Les portails sectoriels,

* Les bibliothèques en lignes,

* Les pages jaunes et blanches,

* Les calculateurs, simulateurs, traducteurs,

* Les bases de données d&#8217;emploi et de cv,

* Les sites de messages et de chat,

* Les bases de données de recherche généraliste.


Tout en restant une notion subjective, la qualité des sites du web invisible peut être évaluée à trois fois plus pertinente que celle du web de surface. Le principe d&#8217;évaluation est de se dire que si l&#8217;information trouvée correspond à la réponse attendue alors la qualité du site est très bonne et inversement.


Dans la démarche de recherche du web profond, des moteurs vont sélectionner les moteurs spécialisés dans le sujet de votre recherche, comme par exemple Goshme. 

Certains sont être spécialisés dans le type de documents indexés (documents académiques, scientifiques ou livres blancs), comme le célèbre Scirus. Ces outils de recherche permettent de prendre en compte le web profond lors d&#8217;une recherche, évitant de passer à coté d&#8217;une information importante qui n&#8217;aurait pas été indexée par un moteur classique.


Télécharger le livre blanc</description>
      <dc:subject>veille</dc:subject>
      <dc:date>2006-05-18T16:33:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>L&#8217;intelligence économique fait son printemps</title>
      <link>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/intelligence_economique_fait_son_printemps/</link>
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      <description>Cette période est propice à la découverte des logiques d&#8217;intelligence économiques à travers une multitude de propositions variées. Qu&#8217;on en juge !
Le 10 Mai la SCIP organise une journée sur le thème Les outils de veille avancés sur internet.&amp;nbsp; Pour la quatrième fois depuis 2001, SCIP France, assumant son rôle de veille sur les méthodes et les technologies du traitement de l&#8217;information, organise une journée d&#8217;études sur les outils avancés de veille sur Internet. Cette manifestation dressera une synthèse des nouveautés les plus marquantes à travers la présentation de sept systèmes et fera le point sur les besoins et les attentes des utilisateurs dans les entreprises.


Les 10 et 11 mai 2006, au CNIT Paris La Défense, se tiendra la 1ère édition groupée de VoIP Expo  (3 ème edition) et CoIP, réunissant ainsi pour la première fois sur deux journées toutes les applications sur IP : Voix, téléphonie, messagerie unifiée, fax&#45;to&#45;mail, travail collaboratif centres d’appels, téléconférences, vidéo et multimedia, sécurité&#8230;


Intelligence Economique &amp;amp; Gestion des Risques est un colloque organisé par l’IFIE et l’ENSAM, en partenariat avec le CNISF au cours duquel interviendront l&#8217;Amiral LACOSTE, Président de la Fédération des professionnels de l’IE et Bernard BESSON, Chargé de mission auprès du Haut Responsable à l&#8217;IE qui fut le grand témoin des RSI Nord les 12 et 13 avril dernier à Lille.</description>
      <dc:subject>Intelligence économique</dc:subject>
      <dc:date>2006-05-09T20:09:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Bernard Besson grand témoin des ateliers d&#8217;intelligence économique aux 6° RSI Nord</title>
      <link>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/bernard_besson_grand_tmoin_des_ateliers_intelligence_economique_aux_rsinord/</link>
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      <description>Au cours des 6° RSI, qui se sont tenus à Lille le 12 et 13 avril, cinq ateliers consacrés à l&#8217;intelligence économique ont montré la dynamique régionale en ce domaine.&amp;nbsp;
Les acteurs régionaux de l&#8217;IE en charge de cette animation, Eveil Euro Nord, ARIST  et Vigilances  ont proposés le mercredi deux ateliers qui ont chacun réuni une cinquantaine de participants sur les thèmes « Quelle stratégie d&#8217;intelligence économique pour votre entreprise ? » et « 5 bonnes pratiques de l&#8217;intelligence économique et de la sécurité dans l’entreprise » autour de témoignages d&#8217;entreprises.


La journée du 13 était placée sous le patronage de Bernard Besson, chargé de mission auprès du Haut Responsable à l&#8217;intelligence économique, membre du conseil d&#8217;administration de l&#8217;Afdie et animateur du Cercle d&#8217;intelligence économique du Medef Paris. Il est également l&#8217;auteur de nombreux ouvrages, dont « l&#8217;intelligence des risques » qu&#8217;il présenta en détail. 


On entend par risques tous les éléments qui viennent altérer la performance de l&#8217;entreprise.

Après avoir présenté les différents types de risques auxquels doit faire face une entreprise (les risques de sécurité qui résultent d&#8217;un accident, les risques de sûreté qui résultent de malveillance humaine, les risques environnementaux, les risque managériaux) il a souligné que pour y faire face l&#8217;entreprise se devait de les nommer, pour en parler entre les collaborateurs, leur permettre d&#8217;en prendre conscience, afin de les classer en ordre d&#8217;importance.

Son ouvrage propose &#8220;une méthode, mais pas de vérité&#8221; pour analyser l&#8217;ensemble des risques dans une approche globale pilotable par un tableau de bord comparatif (dans l&#8217;espace et le temps) qui permettra à l&#8217;entreprise d&#8217;évaluer ses actions face aux risques.

Cette approche pédagogique est assurément un point d&#8217;entrée essentiel pour qui veut analyser avec rigueur les risques encourus par son entreprise.

L&#8217;auteur nous a proposé en réflexion un véritable éloge de l&#8217;ignorance: &#8220;l’intelligence des risques débute par une fréquentation de l’ignorance&#8221;.&amp;nbsp; Alors que le savoir et la connaissance sont connus de l&#8217;entreprise et de ses concurrents, la question qu&#8217;elle se pose est un facteur de différenciation par rapport à la concurrence. Le questionnement est aussi un facteur d&#8217;innovation. C&#8217;est donc l&#8217;ignorance renseignée (c&#8217;est à dire identifiée puis comblée) qui fera la différence. http://www.intelligence&#45;des&#45;risques.com


La journée avait commencé par le témoignage passionnant d&#8217;une entreprise de l&#8217;ameublement autour du problème « Sur un marché qui décline, que dois&#45;je faire ? ». Enfin l&#8217;atelier de l&#8217;après&#45;midi a permis de clarifier quelques « Questions ouvertes sur l&#8217;IE ».


Le site des RSI Nord http://www.rsi&#45;nord.com</description>
      <dc:subject>Intelligence économique, TIC</dc:subject>
      <dc:date>2006-04-18T04:52:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Alain Juillet: les enjeux de l&#8217;intelligence économique</title>
      <link>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/alain_juillet_enjeux_intelligence_economique/</link>
      <guid>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/alain_juillet_enjeux_intelligence_economique/#When:05:12:00Z</guid>
      <description>Alain Juillet est intervenu au cours du congrés TELMI qui s&#8217;est tenu à Lille le 30 mars 2006.&amp;nbsp; Dans son intervention il s&#8217;est attaché à souligner les faits significatifs dans la situation de la veille en France à ce jour.
La deuxième édition du Congrès TELMI s&#8217;est tenu le Jeudi 30 mars à Lille sur le thème des outils permettant d&#8217;assister voire d&#8217;automatiser le processus de veille d&#8217;une organisation.


Ce billet retrace quelques uns des points importants abordés par Monsieur Alain Juillet dans son allocation d&#8217;ouverture.


Parmi les enjeux de la veille dans le futur, la possibilité de qualifier les sources et de soumettre leur contenu à une évaluation apparaît essentielle. La part d&#8217;information qui vient des fournisseurs de contenu est importante. Or leur choix de diffuser ou de ne pas diffuser de l&#8217;information n&#8217;est pas neutre. D&#8217;où le besoin de spécialistes capables d&#8217;analyser ce contenu.

Les outils de veille sont stratégiquement essentiels. En Europe ils représentent un CA de 800 millions d&#8217;euros et devrait augmenter de 40 % dans les 5 ans.


Alain Juillet souligne le risque que nous courons à dépendre des moteurs de recherche anglo saxons. « Si nous dépendons trop des autres pour les outils de recherche nous perdrons notre indépendance ». C&#8217;est pourquoi le projet Quaero  s&#8217;inscrit parmi les missions de l&#8217;état en matière de veille. 

Pour faciliter l&#8217;appropriation des outils de veille il suggère la création de grilles de définition des besoins pour permettre d&#8217;aider les entreprises dans leur choix. Le recensement en cours (organisé par le CIGREF)  doit également permettre la clarification pour les entreprises. Les enjeux sont colossaux car l&#8217;information est omniprésente, surabondante et qu&#8217;il y a de plus en plus d&#8217;acteurs. 64 millions de pages sont présentes sur le web invisible et ce chiffre double tous les six mois.


Après avoir souligné que la position des éditeurs français de logiciel est forte (des éditeurs étrangers s&#8217;efforcent de débaucher nos meilleurs professionnels) le Haut Responsable de l&#8217;IE constate, en ce qui concerne les logiciels de veille, que « la parcellisation de l&#8217;offre nuit à sa crédibilité ». On compte actuellement 61 éditeurs français de logiciels de veille pour un marché de moins de 200 M€. Mais seulement quelques uns ont une taille critique permettant de les classer en fournisseurs de confiance: « la crédibilité technologique n&#8217;est pas la crédibilité financière ». C&#8217;est la raison pour laquelle certains organismes institutionnels ou d&#8217;état se tournent vers des fournisseurs étrangers plutôt que de devoir gérer des interfaces et des architectures complexes. Cependant la France a des points forts : outils à la pointe de la technologie, formation performante. Notons également que les français sont tout aussi réactif et évolutif que les autres pays du marché.


En conclusion l&#8217;Etat souhaite se mobiliser pour les outils de veille. Les axes d&#8217;actions sont:

* former, accompagner

* aider les producteurs à réussir

* créer des indicateurs d&#8217;évaluation des outils de veille

* sensibiliser et former à la veille à travers, notamment, la forte mobilisation des CCI</description>
      <dc:subject>Intelligence économique, TIC</dc:subject>
      <dc:date>2006-03-31T05:12:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Le rapport &#8220;Objectif économie numérique&#8221;  de la mission « TIC et PME »</title>
      <link>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/rapport_objectif_economie_numerique_de_la_mission_tic_et_pme/</link>
      <guid>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/rapport_objectif_economie_numerique_de_la_mission_tic_et_pme/#When:16:59:01Z</guid>
      <description>Le rapport « TIC et PME », rédigé par Olivier Midière, est la conclusion de la mission « TIC &amp;amp; TPE » par confiée Christian Jacob, ministre des PME, à Olivier Midière il y a quelques mois. Son objectif: faire des propositions pour accélérer le développement des usages et des outils numériques dans les PME de moins de vingt personnes (soit près de 2 400 000 entreprises en France).&amp;nbsp;
Sur la base de ce rapport le ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat et des Professions libérales lance cinq programmes pour donner une dynamique nouvelle au développement des petites et moyennes entreprises. Parmi les mesures annoncées la création d&#8217;un « Passeport pour l&#8217;économie Numérique » .

Le rapport peut être téléchargé, sur le site du Ministère des PME, c&#8217;est ici et la page de présentation ici. 


Nous ouvrons une série de plusieurs billets pour présenter le contenu de ce rapport (125 pages).</description>
      <dc:subject>TIC</dc:subject>
      <dc:date>2006-03-14T16:59:01+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Les outils de publication personnels et collaboratifs</title>
      <link>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/les_outils_de_publication_personnels_et_collaboratifs/</link>
      <guid>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/les_outils_de_publication_personnels_et_collaboratifs/#When:09:47:00Z</guid>
      <description>Les trois derniers mois ont été marqués par plusieurs annonces majeures dans le domaine des outils de publication personnelle sur internet. Ce sont autant d&#8217;avancées significatives pour rendre accessible au plus grand nombre la publication de type blog ou plate&#45;forme collaborative.
Alors qu&#8217;à la fin de l&#8217;été 2005 Movable Type était devenu gratuit en version personnelle (en anglais, puis un peu plus tard en français), en décembre Yahoo a lancé une offre d&#8217;hébergement basée sur Movable Type, à destination des petites entreprises, appelée « Small business ».

Une semaine plus tard Yahoo récidivait mais cette fois avec Wordpress.&amp;nbsp; 


En ce mois de décembre 2005 Wordpress a donc franchi  plusieurs étapes importantes. Tout d&#8217;abord la création d&#8217;une société Auttomatic  par les créateurs du moteur de publication, autour de Matt Mulenweg, cité comme l&#8217;un des  hommes de l&#8217;année 2005 .

Plus de 250 000 téléchargements ont été opérés en un mois. Il faut dire que cette nouvelle version apporte de nombreuses améliorations sur le plan de l&#8217;ergonomie pour permettre à un utilisateur même novice de publier efficacement au prix d&#8217;un effort limité. Mais la force de Wordpress nous paraît résider dans son extrême ouverture, grâce notamment à l&#8217;abondance des extensions développées par la communauté, qui s&#8217;installent avec une facilité déconcertante. 


On citera notamment, parmi beaucoup d&#8217;autres, Spam Karma, un utilitaire de protection contre les spams de commentaires d&#8217;une efficacité surprenante, le gestionnaire de tags ou l&#8217;outil de statistiques internes extrêmement détaillées qui permettent de savoir quels billets sont lus ou les fils rss les plus demandés.

Pendant cette même fin  d&#8217;année une nouvelle version d&#8217;Expression Engine de pMachine est également apparue. Celle&#45;ci se décline en une version personnelle gratuite limitée et une version professionnelle. Parmi la multitude des fonctions qui en font un véritable outil de gestion de contenu, retenons celle qui permet de créer des pages privées, pour créer des espaces de communication dédiés à différents clients.</description>
      <dc:subject>Publication, TIC</dc:subject>
      <dc:date>2006-02-21T09:47:00+01:00</dc:date>
    </item>

    
    </channel>
</rss>