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    <title>dossiers</title>
    <link>http://www.intellinor.org/index.php</link>
    <description>Dossiers intellinor</description>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:creator>intellinor@aurigance.fr</dc:creator>
    <dc:rights>Copyright 2009</dc:rights>
    <dc:date>2009-09-04T09:09:00+01:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Le protocole de Londres et les entreprises fran&#231;aises</title>
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      <description>L&#8217;adoption r&#233;cente par les d&#233;put&#233;s du Protocole de Londres suscite un large d&#233;bat.


De quoi s&#8217;agit&#45;il ? La situation ant&#233;rieure &#233;tait que pour qu&#8217;un brevet soit valable dans l&#8217;Union Europ&#233;enne il devait &#234;tre traduit dans chacune des langues, ce qui entra&#238;ne un co&#251;t &#233;lev&#233; pour l&#8217;entreprise d&#233;posante.

De ce fait cette proc&#233;dure &#233;tait consid&#233;r&#233;e comme un frein au d&#233;p&#244;t de brevet par les PME innovantes. En m&#234;me temps cette obligation de traduire dans toutes les langues, dont le fran&#231;ais repr&#233;sentait un double avantage pour les PME fran&#231;aises:

* la disponibilit&#233; du texte en fran&#231;ais facilite grandement la veille brevet

* l&#8217;obligation de traduire en de multiples langues europ&#233;ennes pouvait contribuer &#224; restreindre le d&#233;p&#244;t de brevet par les pays &#233;mergeants (Chine, Inde, etc).


Le protocole de Londres autorise de ne traduire en trois langues europ&#233;ennes (anglais, allemand, fran&#231;ais) la partie la partie juridiquement opposable du brevet,  tandis que la description technique de l&#8217;invention ne

fera plus l&#8217;objet de traduction.

Les opposants inversent les avantages cit&#233;s pr&#233;c&#233;demment en autant d&#8217;obstacles:

* la charge des co&#251;ts de traduction est transf&#233;r&#233;e de l&#8217;entreprise qui d&#233;pose &#224; celle qui cherche &#224; se prot&#233;ger en analysant les nouveaux brevets,

* l&#8217;absence d&#8217;obligation de traduire va faciliter la ru&#233;e des d&#233;posants &#233;trangers,


Pour trancher la question du verre &#224; moiti&#233; vide ou &#224; moiti&#233; plein voici quelques liens pertinents:


Les faits

Les d&#233;put&#233;s fran&#231;ais adoptent le protocole de Londres sur les brevets europ&#233;ens

Le projet de loi


Les positions favorables:

Le protocole de Londres, une opportunit&#233; pour le rayonnement des fran&#231;ais et de la langue fran&#231;aise

&#8220;Pourquoi la France doit ratifier maintenant le Protocole de Londres&#8221; ? Ministre de l&#8217;Enseignement sup&#233;rieur et de la Recherche.

Ratifions le protocole de Londres !, par Jean&#45;Marie Bockel &#45; article dans Le Monde


Les opposants

La v&#233;rit&#233; au sujet du protocole de Londres

L&#8217;iceberg du protocole de Londres

Contre&#45;argumentaire de la Compagnie Nationale des Conseils en Propri&#233;t&#233; Industrielle (CNCPI) &#45; Article tr&#232;s p&#233;dagogique.


D&#233;fense de la langue fran&#231;aise

Avec le protocole de Londres, le fran&#231;ais sera une langue de l&#8217;innovation &#45;  Minist&#232;re de l&#8217;Enseignement sup&#233;rieur et de la Recherche.

Ne ratifions pas le protocole de Londres, par Claude Hag&#232;ge &#45; article dans Le Monde.

Les brevets au service du fran&#231;ais !</description>
      <dc:subject>veille</dc:subject>
      <dc:date>2007-10-08T05:37:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Innovation et patriotisme &#233;conomique sur la blogosph&#232;re</title>
      <link>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/innovation_et_patriotisme_economique_sur_la_blogosphere_1103/</link>
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      <description>A l&#8217;occasion des &#233;lections l&#233;gislatives La Voix du Nord a mis en ligne un site enti&#232;rement consacr&#233; &#224; ce sujet &#224; l&#8217;adresse http://elections.lavoixdunord.fr/ . 


Ce site est r&#233;alis&#233; avec le moteur de publication WordPress. Notre partenaire Aurigance D&#233;veloppement recommande cet outil et l&#8217;utilise pour la r&#233;alisation de sites internet. En faisant ce choix La Voix du Nord rejoint ainsi de prestigieux confr&#232;res qui ont &#233;galement adopt&#233; cette plate&#45;forme de publication pour le blog de leurs lecteurs ou leurs propres publications.


En octobre dernier le journal Le Monde a confi&#233; la motorisation du blog de ses lecteurs &#224; WordPress. On pourra entendre un podcast du chef de projet sur les raisons de ce choix &#224; cette adresse. Ce n&#8217;est pas un mince succ&#232;s que d&#8217;avoir s&#233;duit le journal embl&#233;matique qui pr&#233;c&#233;demment utilisait les services de Typepad. Cela confirme, si besoin &#233;tait, la qualit&#233; de ce moteur de publication Open Source dont le succ&#232;s et la progression sont remarquables en tous points.


En r&#233;alit&#233; la pr&#233;sence de WordPress dans l&#8217;univers de la presse va bien plus loin puisque Le Monde rejoint en fait une liste impressionnante d&#8217;organes de presse qui ont fait le m&#234;me choix: the New York Times, The Wall Street Journal et Reuters notamment.


Dans d&#8217;autres domaines citons Internet Actu avec plus de 5600 documents publi&#233;s &#224; ce jour ou encore la Chambre de Commerce et d&#8217;Industrie de Poitou Charente. 


L&#8217;examen de la saga pleine de succ&#232;s de WordPress est riche d&#8217;enseignements, comme autant de pistes pour une d&#233;marche d&#8217;innovation r&#233;ussie. L&#8217;usage des blogs pendant la compagne pr&#233;sidentielle a montr&#233; que le succ&#232;s de ces outils &#171; non fran&#231;ais &#187; pouvait &#234;tre per&#231;u comme d&#233;rangeant. Ceci &#233;tait clairement exprim&#233; dans cet article &#8221;Blogosph&#232;re : Le PS, l&#8217;UDF et l&#8217;UMP pl&#233;biscitent les technologies am&#233;ricaines &#8221; : &#8221;Il est regrettable de constater que nos organisations politiques pr&#233;f&#232;rent utiliser des produits am&#233;ricains souvent moins performants&#8230; &#8221;

Plut&#244;t que de pol&#233;miquer sur ce sujet je crois plus int&#233;ressant de r&#233;fl&#233;chir aux raisons du succ&#232;s de WordPress et de voir quelles le&#231;ons en tirer pour une entreprise innovante.


    * Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un produit de premi&#232;re g&#233;n&#233;ration. WordPress est le successeur d&#8217;un outil de publication qui s&#8217;appelait b2 http://cafelog.com/ (cr&#233;&#233; par un fran&#231;ais, ce qui prouve aussi qu&#8217;il est parfois difficile de se prononcer sur la nationalit&#233; d&#8217;un produit).


    * Le produit a &#233;t&#233; d&#233;velopp&#233; sous licence Open Source en respectant int&#233;gralement les standards: php, css, mysql.


    * La recherche de simplification pour l&#8217;utilisateur est une d&#233;marche constante des d&#233;veloppeurs, mise en pratique par une &#233;coute attentive des nombreux utilisateurs. Un forum est enti&#232;rement d&#233;di&#233; &#224; ce retour d&#8217;exp&#233;rience et &#224; l&#8217;enregistrement des souhaits d&#8217;&#233;volution.


    * La communaut&#233; des d&#233;veloppeurs et des utilisateurs constitue un appui consid&#233;rable. Pour s&#8217;en rendre compte il suffit de visiter les forums respectifs. Pr&#232;s de 100 000 sujets trait&#233;s dans 460 000 billets sur le forum WordPress. Il faut aussi mesurer la rapidit&#233; des r&#233;ponses qui r&#233;v&#232;lent une mentalit&#233; positive des utilisateurs.


      En 2004 le concurrent Movable Type a modifi&#233; son syst&#232;me de licence, en passant &#224; une version payante. WordPress a su r&#233;agir imm&#233;diatement et s&#8217;est engouffr&#233; dans la br&#232;che.


      Depuis la progression a &#233;t&#233; fulgurante. Pendant l&#8217;ann&#233;e 2005 il s&#8217;est t&#233;l&#233;charg&#233; 900 000 exemplaires de la version 1.5. Depuis le d&#233;but de l&#8217;ann&#233;e 2006 jusqu&#8217;&#224; la mi&#45;mai 2007 la version 2 a connu plus de 1,6 millions de t&#233;l&#233;chargement. Le compteur de la version 2.2, sortie le 16 mai dernier d&#233;passe les 260 000 (&#224; date).


    * WordPress, arriv&#233; tardivement sur le march&#233; en 2004, a r&#233;ussi &#224; s&#8217;imposer face &#224; un produit leader support&#233; commercialement comme Movable Type et TypePad au point qu&#8217;en d&#233;cembre 2005 Yahoo a construit une offre aux petites entreprises b&#226;tie sur WordPress http://smallbusiness.yahoo.com/.


En clair cela peut se r&#233;sumer ainsi: 

 choix technologiques pertinents, 

 analyse intense du retour d&#8217;exp&#233;rience, 

 &#233;coute des clients, 

 recherche permanente de la simplification, 

 diff&#233;renciation par la cr&#233;ation de valeur.

Voici sans aucun doute quelques recettes &#224; m&#233;diter pour r&#233;ussir une d&#233;marche d&#8217;innovation.


Pour cr&#233;er votre site avec WordPress.</description>
      <dc:subject>Publication, TIC</dc:subject>
      <dc:date>2007-06-18T05:30:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Impact des logiciels libres sur la comp&#233;titvit&#233; des entreprises</title>
      <link>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/impact_des_logiciels_libres_sur_la_competitvite_des_entreprises/</link>
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      <description>Sur ce sujet un rapport vient d&#8217;&#234;tre publi&#233; au niveau de la commission europ&#233;enne dans la perspective de l&#8217;objectif de Lisbonne visant &#224; faire de l&#8217;Union l&#8217;&#233;conomie de la connaissance la plus comp&#233;titive d&#8217;ici &#224; 2010. Le rapport a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233; &#224; la demande de la DG Entreprises et industrie de la Commission europ&#233;enne.


Les logiciels libres sont d&#233;sign&#233;s par l&#8217;acronyme FLOSS qui signifie: &#8220;Free/Libre and Open Source Software&#8221;, pour Logiciel Libres et Open source.

Le rapport fait ressortir que gr&#226;ce &#224; l&#8217;impact des FLOSS sur le secteur europ&#233;en des technologies de l&#8217;information et de la communication (TIC) la comp&#233;titivit&#233; de l&#8217;Europe pourrait s&#8217;en trouverait renforc&#233;e.

En effet la pr&#233;sence europ&#233;enne parmi les concepteurs de FLOSS est forte (63 % des d&#233;veloppeurs de tels logiciels r&#233;sident dans l&#8217;Union europ&#233;enne, contre 20 % seulement aux &#201;tats&#45;Unis et au Canada) et ainsi tendrait &#224; compenser l&#8217;insuffisance de capital&#45;risque &#224; destination de cr&#233;ateurs de logiciels, par rapport aux Etats&#45;Unis.

Ce serait &#233;galement un moyen de compenser la faiblesse des investissements dans les TIC.

&#171;Un mod&#232;le de simulation de croissance et d&#8217;innovation montre qu&#8217;une progression de 20 % &#224; 40 % de la part des FLOSS dans les investissements logiciels se traduirait par un surplus de croissance de 0,1 % du PIB annuel de l&#8217;UE, abstraction faite des retomb&#233;es au sein du secteur des TIC lui&#45;m&#234;me &#45; soit plus de 10 milliards d&#8217;euros par an&#187;

&#171;Les logiciels FLOSS offrent en Europe des opportunit&#233;s &#224; de nouvelles entreprises, la perspective d&#8217;un r&#244;le plus important dans la soci&#233;t&#233; de l&#8217;information prise au sens large et un mod&#232;le d&#8217;affaires cadrant bien avec les PME europ&#233;ennes&#187;, peut&#45;on lire dans le rapport. &#171;En fournissant un environnement propice au d&#233;veloppement d&#8217;aptitudes valoris&#233; par les employeurs et en retenant une plus grande part de valeur ajout&#233;e sur place, les logiciels FLOSS peuvent encourager la cr&#233;ation de PME et d&#8217;emplois.&#187;

Pour t&#233;l&#233;charger le rapport : http://ec.europa.eu/enterprise/ict/policy/doc/2006&#45;11&#45;20&#45;flossimpact.pdf

Pour en savoirplus sur Free/Libre and Open Source Software


Le portail internet de la commission europ&#233;enne d&#233;di&#233; &#224; l&#8217;open source , l&#8217;Open Source Observatory


Source: http://cordis.europa.eu/</description>
      <dc:subject>TIC</dc:subject>
      <dc:date>2007-01-19T09:16:01+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Alain Juillet: « l&#8217;artisanat au coeur de l&#8217;intelligence économique ».</title>
      <link>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/alain_juillet_artisanat_intelligence_economique/</link>
      <guid>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/alain_juillet_artisanat_intelligence_economique/#When:05:55:00Z</guid>
      <description>Dans son introduction aux travaux, Alain Juillet, Haut Responsable pour l&#8217;intelligence Economique, a invité les entreprises de l&#8217;artisanat à s &#8216;approprier les logiques d&#8217;intelligence économique.&amp;nbsp;
Plus de trois cent participants ont répondu à l&#8217;invitation de l&#8217;Institut Supérieur des Métiers ce lundi 4 décembre pour la rencontre nationale « Intelligence économique et les petites entreprises: quels enjeux et quelles opportunités » qui se tenait au Sénat.

Parmi eux de très nombreux représentants des diverses Chambres de Métiers et d&#8217;Artisanat.


Dans son introduction aux travaux, Alain Juillet, Haut Responsable pour l&#8217;intelligence Economique, a invité les entreprises de l&#8217;artisanat à s &#8216;approprier les logiques d&#8217;intelligence économique. 

La mondialisation peut être une opportunité puisque celui qui sait détecter les marchés existant, réellement ou potentiellement, à l&#8217;autre but du monde dispose d&#8217;un avantage puisque cette connaissance lui permet d&#8217;y aller et de développer cette activité. A l&#8217;inverse elle est une menace puisque d&#8217;autres entreprises seront capables de détecter les mêmes choses chez nous. Les deux approches répondent aux mêmes techniques d&#8217;intelligence économique.

Après avoir explicité cette situation le Haut Responsable a rappelé la position de l&#8217;Etat.


 Quand l&#8217;état a commencé à travailler sur l&#8217;intelligence économique, il y a trois ans, la plupart des gens disaient: « Cela est réservé aux grandes entreprises. Pourquoi les autres s&#8217;intéresseraient&#45;elles à cela ? ». A ce jour les 1500 plus grandes entreprises (celles de plus de 500 salariés) pratiquent l&#8217;intelligence économique. Mais au niveau de l&#8217;Etat ce n&#8217;est pas suffisant. Parce que la France c&#8217;est  2,5 millions d&#8217;entreprises, et ce ne sont pas les 1500 plus grandes qui intéressent quand il faut parler du tissu industriel, du tissu de l&#8217;emploi et de la pérennité de l&#8217;activité dans le pays ».


Finalement le problème qui se pose à l&#8217;Etat – et justifie la mise en place d&#8217;une politique de l&#8217;intelligence économique – c&#8217;est de  » voir comment on peut pousser les PME et TPE à s&#8217;approprier le concept et la démarche d&#8217;Intelligence Economique pour qu&#8217;elles l&#8217;utilisent, selon des formules adaptées, afin d&#8217;être plus efficaces ».


Dans le débat qui a suivi plusieurs représentants de Chambres de Métiers ont mis en avant l&#8217;importance fondamentale de la simplicité de présentation. Les entreprises de l&#8217;artisanat expriment d&#8217;abord une exigence de simplicité pour accéder aux logiques d&#8217;intelligence économique. De nombreux témoignages de la région Basse&#45;Normandie, de la Haute Savoie et de l&#8217;Alsace ou de la Chambre de Commerce et d&#8217;Industrie de Midi Pyrénées allaient dans ce sens. 


J&#8217;ai également retenu le retour d&#8217;expérience fort intéressant du pôle verrier implanté en Lorraine.</description>
      <dc:subject>Intelligence économique</dc:subject>
      <dc:date>2006-12-05T05:55:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>« Territoires et services numériques : les départements en action »</title>
      <link>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/territoires_et_services_numeriques_les_departements_en_action/</link>
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      <description>Le 26 septembre a eu lieu à Lille, une rencontre nationale des représentants des départements français sur le thème du développement numérique. Cette journée était organisée en association avec les régions de France.
Christian Paul, président de la commission TIC au sein de l&#8217;Assemblée des Départements de France, a ouvert la journée en traitant de l&#8217;importance du développement à venir. La maîtrise des réseaux est déterminante et il ne faut pas faire d&#8217;opposition entre le monde urbain et le monde rural afin de ne pas augmenter la fracture dite numérique. Le rôle des départements, ou plus généralement l&#8217;intervention publique, est primordial de par l&#8217;absence de l&#8217;Etat et de l&#8217;opérateur historique afin de piloter le déploiement. Cependant le cadre des compétences reste à définir entre les régions, les départements et les communes d&#8217;où la nécessité d&#8217;échanges et de coopération entre ces acteurs. En conclusion : « Il faut changer les habitudes de travail et multiplier les mutualisations ». 


Marc Desjardins, de la Caisse des Dépôts et Consignations, rappela le rôle d&#8217;aide au développement de sa structure par son mandat numérique depuis l&#8217;an 2000 en trois axes : infrastructures, contenus et usages. La demande des citoyens est de plus en plus forte grâce à un équipement des particuliers de qualité. La Caisse des Dépôts a réalisé la mise en place de la plate&#45;forme FAST (Fournisseur d&#8217;Accès Sécurisé Transactionnel), du site achatpublic.com et le développement de 400 cyberbases qui s&#8217;apparentent à des espace publiques numériques. 


Thierry Carcenac, président de la commission TIC à l&#8217;ADF, va dans le même sens en ce qui concerne les entreprises. La demande en ADSL se fait très forte. Face au retrait de l&#8217;opérateur historique et l&#8217;apparition de « zones blanches », c&#8217;est à l&#8217;élu de prendre en main le développement pour le bien de ses concitoyens. 25 % de la croissance sera du aux TIC. Une intervention de l&#8217;Etat devient nécessaire pour ne pas creuser le fossé entre les régions riches et les régions pauvres surtout quand on connaît l&#8217;importance du service public en France. 


En conclusion Pascal Buléon, grand témoin et directeur de recherche au CNRS, reconnaît également l&#8217;absence de l&#8217;Etat. Les choses bougent tellement vite qu&#8217;il faut avoir un regard différent. En ce qui concerne les TIC, l&#8217;enjeu est que l&#8217;acteur public doit prendre les décisions adaptées pour permettre un développement égalitaire. 

Les évolutions sont rapides dans les pays industrialisés lorsqu&#8217;il y a des acteurs actifs. Elles sont encore plus rapides dans les pays en voie de développement car il s&#8217;agit alors de création de réseaux, à partir de rien et non d&#8217;adapter une infrastructure existante à une nouvelle technologie. 

 Face au retrait de l&#8217;Etat c&#8217;est aux acteurs publics locaux de s&#8217;affirmer. Il en va du développement économique et social des territoires.</description>
      <dc:subject>Intelligence territoriale</dc:subject>
      <dc:date>2006-10-13T01:44:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>François Loos relance l&#8217;appel à projets TIC PME 2010 pour encourager l&#8217;investissement dans les TIC</title>
      <link>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/francois_loos_relance_lappel_a_projets_tic_pme_2010_pour_encourager_linvest/</link>
      <guid>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/francois_loos_relance_lappel_a_projets_tic_pme_2010_pour_encourager_linvest/#When:15:09:00Z</guid>
      <description>L&#8217;objectif du dispositif TIC PME 2010 est d&#8217;améliorer la compétitivité de l&#8217;économie française par un meilleur usage des Technologies de l&#8217;information et de la communication (TIC).
Il y a un an, Thierry Breton, ministre de l&#8217;Économie, des Finances et de l&#8217;Industrie et François Loos, ministre délégué à l&#8217;Industrie lançaient le premier appel à projets TIC&amp;amp;PME 2010 doté d&#8217;un budget de 7M€ pour encourager les PME à investir davantage dans les TIC. Une vingtaine de filières (textile, chaussure, automobile, aéronautique, électronique, agriculture, pêche, filière bois, agroalimentaire, jouet, horlogerie, ameublement, cosmétique, bâtiment, travaux publics, transport) ont été sélectionnées en 2006. Les fédérations professionnelles mobilisées vont ainsi bénéficier d&#8217;un soutien dans la maîtrise de leur projet (études préalables, standardisation, conduite du changement ...) et de conseils dans leurs achats de TIC : messagerie standardisée, plates&#45;formes de dématérialisation, sites web de commerce électronique, outils de travail collaboratif. 


Les premiers résultats de l&#8217;appel à projets, lancé en 2005, seront présentés le 7 novembre à Bercy, à l&#8217;occasion de la journée de lancement TIC PME 2010. Cet évènement sera l&#8217;occasion pour les patrons des filières impliquées d&#8217;évoquer les grands enjeux de l&#8217;innovation et de la compétitivité pour leur entreprise et les projets majeurs des PME en matière de TIC ...</description>
      <dc:subject>Intelligence économique, TIC</dc:subject>
      <dc:date>2006-10-05T15:09:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Conquérir de nouveaux territoires : l&#8217;apport de la veille.</title>
      <link>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/conqeurir_de_nouveaux_territoires_apport_de_la_veille/</link>
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      <description>La séance plénière du salon i&#45;expo nous propose de partir à la conquète de nouveaux territoires. Revue d&#8217;état de ce nouveaux territoires et des méthodes pour y accéder.
* Territoires géographiques. (par J&#45;B de Boissière, Ministère des Affaires Étrangères)

	&#45; Les pays émergeant: c&#8217;est&#45;à&#45;dire les nouveaux acteurs de l&#8217;économie de marché, comprenant des dirigeants stables et un système institutionnel suffisamment développé pour élaborer des stratégies et des programmes de conquêtes économiques ( un potentiel scientifique et technologique, une classe d&#8217;entrepreneurs de niveau international, un appareil de production compétitif, des performances macro&#45;économiques compétitives sur le long terme). 


	&#45; Les pays producteurs de ressources énergétiques et de matières premières devenus stratégique de par leur raréfaction. On l&#8217;a vu dernièrement la Russie (avec le gaz et l&#8217;Ukraine), le Vénézuela (et le pétrole), l&#8217;Iran (nucléaire contre pétrole), les pays du Golfe ou le Nigeria et l&#8217;Angola et dans une moindre mesure l&#8217;Irak.


	&#45;Les pays industrialisés (sur des critères de PIB) qui ont un haut niveau de protection sociale et dont la moyenne de la population a accès à l&#8217;enseignement supérieur. Ces pays maîtrisent les sciences et technologies, ont un système financier robuste et un système juridique globalement fiable.


Tous sont de nouveaux territoires avec des problématiques différentes.


* Territoires visibles et invisibles (par B. Besson, chargé de mission auprès du Haut Responsable de l&#8217;I.E.)


Une entreprise vit sur des espaces qui varient en fonction de sa capacité à transformer l&#8217;information reçue en information exploitable. Il s&#8217;agit de penser le territoire interne de l&#8217;entreprise en fonction des gens qui vont être amenés à se rencontrer.

	&#45; la mémoire d&#8217;entreprise : il reste des territoire à explorer  où l&#8217;entreprise peut détecter des conquêtes : départs de cadres, intégrations de stagiaires,

	&#45; le réseau de l&#8217;entreprise qu&#8217;il faut rendre bénéfique, 

	&#45; Le désir de travailler ensemble et d&#8217;avoir une vision commune,

	&#45; Le partage des valeurs,

	&#45; La diversification technologique.


En cela on peut assimiler les pôles économiques à des territoires partagés. Cette prise de conscience permet alors de s&#8217;attaquer à de nouveaux territoires géographiques.


Comment les conquérir ?


Le mot conquérir a une connotation guerrière. Tous les intervenants du débat sont tombés d&#8217;accord pour conclure qu&#8217;il s&#8217;agissait plutôt de conquérir des parts de marché ou des contrats. 

	&#45; Le projet politique devance alors le projet économique. Les impulsions viennent de l&#8217;état : la France a une politique chinoise, une politique arabe, une politique africaine qui s&#8217;inscrit dans le temps et l&#8217;histoire (de De Gaulle  à Chirac).

	&#45; L&#8217;ambassade représente le pays à l&#8217;étranger et possède plusieurs rôles (défense des intérêts nationaux, influence locale, veille et capture d&#8217;informations, coopération et accompagnement des entreprises).

	

Puisque l&#8217;Intelligence territoriale est inscrite au discours politique depuis janvier 2004, il s&#8217;agit maintenant de développer une stratégie nationale :

	&#45; accompagner financièrement les PME (comme c&#8217;est le cas aux Etats&#45;Unis),

	&#45; repérer les technologies clefs, les secteurs sensibles pour éviter la fuite des cerveaux,

	&#45; faire en sorte que les entreprises françaises puissent se battre à armes égales avec les autres,

	&#45; développer la formation et la sensibilisation des étudiants,

accompagner les entreprises avec les structures existantes telles les CCI.


Sur ce sujet voir le billet qu&#8217;intellinor a consacré à l&#8217;intervention d&#8217;Alain Juillet à l&#8217;occasion de  Telmi 2006.&amp;nbsp;</description>
      <dc:subject>Intelligence territoriale, veille</dc:subject>
      <dc:date>2006-06-06T00:44:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Méthodologie d&#8217;évaluation des outils de veille : mise en oeuvre et perspective.</title>
      <link>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/methodologie_evaluation_des_outils_de_veille_mise_en_oeuvre_et_perspective/</link>
      <guid>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/methodologie_evaluation_des_outils_de_veille_mise_en_oeuvre_et_perspective/#When:12:24:01Z</guid>
      <description>Valérie Devaux, chef de projet au service Veille à l&#8217;INIST&#45;CNRS, nous a présenté lors du salon i&#45;expo la mise en place d&#8217;une méthodologie d&#8217;évaluation des outils de Veille. Il s&#8217;agit d&#8217;une volonté collaborative pour faire face aux nombreux outils de Veille et ce, afin de valider une méthodologie.
Trois objectifs sont recherchés :


&#45; Le recensement et la description des outils de collecte, d&#8217;analyse et de diffusion,

&#45; L&#8217;élaboration de tests,

&#45; La collaboration et la mutualisation entre les différents acteurs afin d&#8217;enrichir le contenu et les méthodes d&#8217;évaluations.


Il est tout d&#8217;abord nécessaire de faire apparaître une identité de chaque outil sous trois classes d&#8217;éléments :

&#45; Éléments commerciaux : nom du logiciel, tarif, aide en ligne, support technique 

&#45; Éléments techniques pré&#45;requis techniques, modalités d&#8217;installation, ergonomie de l&#8217;interface.

&#45; Éléments  fonctionnels : multilinguismes (identification automatique, cross language...), requêtes (taille, opérateur...), collecte (recherche, crawl, surveillance...), analyse (statistique, catégorisation, linguistique...), diffusion (représentations graphiques, envois des résultats, formats d&#8217;exportation...)


Il sera alors appliqué à chaque outil un même corpus et un questionnaire statistique à partir de donnés structurées, ou bibliométrie, pour évaluer l&#8217;efficacité de l&#8217;outil face un besoin informationnel type. Le questionnaire, d&#8217;une cinquantaine de questions, regroupe 5 lots : généralités, thèmes, auteurs, organismes, pays. Il n&#8217;y a que quatre réponses possibles pour les testeurs : oui, oui difficilement, non ou sans objet. Ne s&#8217;agissant pas de noter les produits, le résultats apparaîtra sous la forme de statistique (toile d&#8217;araigné) de ces quatre réponses avec remarques explicatives pour chaque question.


Un crash site est en prévision pour évaluer à l&#8217;utilisation les outils et tester plusieurs paramètres :

&#45; les technologies web : PHP, Flash, Javascript&#8230;

&#45; les modifications des pages webs :ajouts, suppressions, modifications de textes et d&#8217;images.

&#45; le modifications de sites : ajouts, suppressions, déplacements

possibilité d&#8217;utiliser des scénarios pré&#45;définis ou de définir des scénarios à la cartes.

 

Les prévisions sont de présenter un outils par mois. 

Pour en savoir  plus.</description>
      <dc:subject>veille</dc:subject>
      <dc:date>2006-06-02T12:24:01+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Les outils de veille sur internet : Panorama de la situation actuelle, évolutions, nouveautés.</title>
      <link>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/les_outils_de_veille_sur_internet_panorama/</link>
      <guid>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/les_outils_de_veille_sur_internet_panorama/#When:17:57:00Z</guid>
      <description>Scip France organisait le 10 mai une journée sur le thème des outils de veille avancés sur internet animée. Myriel Brouland, du cabinet Ourouk ,  a présenté un état des outils de veille sur internet : la situation actuelle, les évolutions, les nouveautés. 

Voici quelques notes prises pendant son intervention.
La situation de la veille est contrastée : la prise de conscience est réelle mais la mise en oeuvre est plus nuancée. En Europe, le marché des outils de veille représente 800 millions d&#8217;euros (intervention Alain Juillet, mars 2006 à Telmi). La France présente un retard malgré les accélérations récentes pour une valeur de 200 millions d&#8217;euros. Toute veille est basée sur le réseau et le contact humain autour de l&#8217;entreprise.


Les outils de veille présentent une offre très large car la couverture fonctionnelle est très variée et se divise en plusieurs catégories d&#8217;outils : ciblage, collecte, traitement, analyse.


Les outils de ciblage, ou sourcing,  sont des outils de gestion et de partage des bookmarks (tels delicious  ou Spurl). Google pourrait à l&#8217;avenir en tenir compte dans ses référencements.


Les outils de collecte comprennent1 : Copernic tracker

&#45; agent de recherche (contenus internes et externes) comme  KB Crawl 

&#45; agent de surveillance : surveillance et alerte sur les pages modifiées comme 

&#45; aspirateurs de sites comme httrack .


Les outils d&#8217;analyses et de traitement de l&#8217;information ont pour triple but de valider l&#8217;information, d&#8217;en extraire le contenu pertinent et d&#8217;y faire des ajouts(notes, surlignements tel Scrapbook  par exemple) . Le traitement peut se faire selon des méthodes d’analyse statistiques des termes (analyse des occurrences), de morphologie&#45;syntaxique (analyse grammaticale) ou de sémantique (analyse linguistique).


Le résumé automatique est basé sur deux techniques : la reformulation ou l&#8217;extraction d&#8217;éléments importants comme le font  Copernic Summarizer ou Pertinence Summarizer. 

On trouve également des outils de classification et de catégorisation : reconnaissance et identification de concepts, génération de plans de classement pour organiser un fond documentaire, catégorisation automatique par apprentissage (l&#8217;utilisateur soumets à l&#8217;outil son langage de classification à travers des sources de références). 

Le paramétrage peut être long mais la pertinence est élevée (de l&#8217;ordre de 90 %). Les résultats sont alors produits sous différentes formes : réseau, cartographie. 

Des solutions intégrées (généraliste ou veilles spécialisées) existent ainsi que des évolution en mode multipostes et en mode serveur ou ASP.


A l&#8217;avenir des évolutions vers le multimédia et le traitement de l&#8217;image et du son sont attendues (call&#45;center : analyse en direct des requêtes des clients pour ensuite orienter les opérateurs. Voir également le blog de JM Billaut  et les podcasts). La modélisation de l&#8217;information devrait être aussi à l&#8217;honneur ainsi que l&#8217;index et la recherche de l&#8217;image par similarité (formes, couleurs...), le filtrage de flux d&#8217;informations multimédia, le multilinguisme, la représentation et l&#8217;analyse des réseaux sociaux ou l&#8217;intégration de la veille à l&#8217;ensemble de la gestion des connaissances de l&#8217;entreprise (veille interne et externe).


En conclusion Myriel Brouland relève que les fonctions d&#8217;analyse deviennent primordiales face aux volées d&#8217;informations collectées et qu&#8217;une surveillance performante passe par le multilinguisme et le multimédia. Cependant, l&#8217;entreprise ne doit pas sous estimer l&#8217;investissement humain (paramétrages des outils et formations des utilisateurs, éducation de l&#8217;entreprise : commerciaux, juristes, techniciens...) et temporel (définition de la stratégie, ciblage des sources, des mots&#45;clefs).</description>
      <dc:subject>Intelligence économique, veille</dc:subject>
      <dc:date>2006-05-26T17:57:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Le web invisible</title>
      <link>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/le_web_invisible/</link>
      <guid>http://www.intellinor.org/index.php/dossiers/le_web_invisible/#When:16:33:00Z</guid>
      <description>En début d’année Digimind a publié un livre blanc sur le Web invisible et vient d’en donner une présentation commentée à l’occasion de la journée organisée le 17 mai par la  SCIP sur le thème « les outils de veille avancés sur internet ».

Ce billet en donne un résumé et propose une introduction au concept de web invisible.
Qu&#8217;entend&#45;t&#45;on par web invisible ? 

Lors d&#8217;une recherche  avec un moteur classique (Google, Yahoo...) les informations du web invisible ne sont pas accessibles alors qu&#8217;elles représentent la partie la plus importante des informations du web en quantité et en qualité.

On représente souvent le web sous la forme d&#8217;un iceberg. Sa partie émergée  (le web visible) et sa partie immergée (le web invisible) ont un rapport de 1 à 50.&amp;nbsp; De plus la pertinence des informations du web invisible est supérieure à celle du web de surface. En effet elles sont les résultats de travaux qui font autorité dans leur domaine et sont validés et élaborées par des experts.

 

Limites du web visible.

Plusieurs critères limitent l&#8217;indexation de pages par les moteurs traditionnels. Les moteurs de recherche classiques « aspirent » les pages liées entre elles par des liens hypertextes (http://) ce qui  nécessite qu &#8216;elles soient identifiables par les moteurs de recherche. Ils faut savoir également que les moteurs de recherche n’archivent pas de documents de plus de 500k. D&#8217;autre pages ne leurs sont pas accessibles pour différentes raisons : pages protégées par l&#8217;auteur, pages générées dynamiquement suite à une requête, pages protégées avec une authentification par identifiant et mot de passe, format de documents (même si de plus en plus de formats sont indexés).

Le web n&#8217;est donc pas forcément invisible mais difficilement accessible : on pourrait donc  parler plutôt de Web profond.

Les sites du web invisibles peuvent se répartir en différentes catégories :

* Les bases de données spécialisées,

* Les bases de données internes à des sites web volumineux,

* Les publications ou bases de données requêtables,

* Les sites de ventes en lignes,

* Les sites de petites annonces,

* Les portails sectoriels,

* Les bibliothèques en lignes,

* Les pages jaunes et blanches,

* Les calculateurs, simulateurs, traducteurs,

* Les bases de données d&#8217;emploi et de cv,

* Les sites de messages et de chat,

* Les bases de données de recherche généraliste.


Tout en restant une notion subjective, la qualité des sites du web invisible peut être évaluée à trois fois plus pertinente que celle du web de surface. Le principe d&#8217;évaluation est de se dire que si l&#8217;information trouvée correspond à la réponse attendue alors la qualité du site est très bonne et inversement.


Dans la démarche de recherche du web profond, des moteurs vont sélectionner les moteurs spécialisés dans le sujet de votre recherche, comme par exemple Goshme. 

Certains sont être spécialisés dans le type de documents indexés (documents académiques, scientifiques ou livres blancs), comme le célèbre Scirus. Ces outils de recherche permettent de prendre en compte le web profond lors d&#8217;une recherche, évitant de passer à coté d&#8217;une information importante qui n&#8217;aurait pas été indexée par un moteur classique.


Télécharger le livre blanc</description>
      <dc:subject>veille</dc:subject>
      <dc:date>2006-05-18T16:33:00+01:00</dc:date>
    </item>

    
    </channel>
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